LA TRIBUNE, 20 Octobre 2015 – Il nous paraît déjà étrangement loin le temps, c’était au début du quinquennat d’Hollande, où sonnaient les sirènes industrialistes. Le salut de notre économie ne pouvait venir que d’un élargissement de notre base manufacturière. De la relocalisation physique de ces entreprises qui s’étaient évaporées vers le grand large. Le vaisseau amiral allemand fascinait les esprits. Et la musique dissonante d’Augustin Landier et David Thesmar sur ce sujet en 2013, dans « les 10 idées qui coulent la France » en avait encore agacé plus d’un.
Mais il est vrai aussi que depuis, les formes productives qui sont au cœur de toutes nos réflexions stratégiques, et qui façonnent le nouveau visage du capitalisme, sont les GAFA, les Uber, les Blablacar, pour ne reprendre que les cas les plus cités. Il est vrai aussi, que le concept d’écosystème productif confirme chaque jour davantage sa pertinence, le défi pour les entreprises est bien de s’insérer dans ces nouvelles constellations productives, d’en être le pivot ou de s’en rapprocher pour capter le maximum de valeur. Il est vrai toujours, que de plus en plus d’entreprises s’imposent par le renouveau de leur modèle d’affaire et par leur créativité en matière solutions et de fonctionnalités offertes à leur client. Nous n’avons pas attendu Thesmar et Landier pour le dire. Les travaux de l’institut de l’Iconomie en attestent.
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Vincent Lorphelin
Vincent Lorphelin a fondé Venture Patents. Cette société aide les startups et PME innovantes à protéger leurs innovations d'usage grâce aux brevets. Conférencier, Auteur de six livres dont "La République des Entrepreneurs" (Fondapol) et "le Rebond économique de la France" (Editions Pearson) co-écrit par 85 entrepreneurs. Co-Président de l'Institut de l'Iconomie, et Fondateur du site les500.fr, palmarès des créateurs nets d'emplois.